Travel in Happiness

Le carnet de Voyage de T&L

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Visites de Miami – Partie 2 : Les Everglades

C’est le lieu incontournable de Miami. On aurait bien aimé partir à l’aventure, s’aventurer dans des marais ou autres, mais on avait pas de voiture pour y aller, ni l’envie d’en louer une juste pour ça.
Du coup on a plutôt réservé une excursion qui nous récupérait prêt d’un hôtel et qui nous emmenait directement sur place.
Au programme :
Un tour d’airboat (ces espèces de bateaux propulsé par un énorme ventilateur) ainsi qu’un petit show avec un soigneur d’alligators.

Le trajet est plutôt agréable, et on longe un canal dans lequel ont aperçoit déjà quelques reptiles à l’état sauvage. Ça nous mets dans le bain et nous rassure : il y a des chances que l’on croise ces bébêtes dans le bateau.

Notre embarcation

Notre embarcation

Arrivés sur place, le coin est sympa, et on nous invite à attendre qu’on appelle notre numéro pour monter dans le bateau. Pour ne pas oublier notre numéro, on nous colle un bel autocollant orange fluo.
On passe par la traditionnelle photo sur fond vert qu’il y a dans toutes les attractions aux USA, et on monte à bord. Les instructions de sécurité sont simples : des bouchons d’oreilles pour le bruit, rester assis quand on va vite, tenir ses casquettes et lunettes, et ne pas sortir les mains du bateau.

Au début , on avance très lentement. On croise assez rapidement des alligators. Malgré les bouchons d’oreilles, on entend crier :
« Alligator on the left! » Tout le monde se précipite à gauche. Pas de bol, on est à droite ! On se rapproche quand même mais on voit rien. On attendra la même chose à droite.
Soudain, on ralentit : « machin-chose on the right! » On a rien compris, mais c’est à droite que ça se passe ! On est prêt à prendre un alligator en gros plan. En fait, le mot qu’on avait pas compris, c’était « Tortuga ».
Voilà le monstre sanguinaire qui est venu nous voir :

Une bête bizarre, avec une forme bizarre

Une bête bizarre, avec une forme bizarre

Bon on final, on en aura vu quand même en gros plan, à droite du bateau :

Il n'y avait pas besoin de le dire, on aurait de toute façon pas mis les mains

Il n’y avait pas besoin de le dire, on aurait de toute façon pas mis les mains

Entre les séquences lentes, il y a des moments où le bateau va bien plus vite. ça nous écrase les lunettes de soleil sur le nez. C’est assez impressionnant parce que quelques fois on ne voit presque plus l’eau. On à l’impression d’être dans un champ, mais non.

Sous l'herbe, il y a de l'eau

Sous l’herbe, il y a de l’eau

Le tour d’airboat dure une vingtaine de minutes ce qui est assez court.

On descend et on continue vers le parc avec un soigneur qui nous présente quelques beaux spécimens. Il nous explique deux ou
trois détails sur leurs façons de manger, ou sur leur peau, leurs yeux… Tout ça pendant une quinzaine de minutes supplémentaire. Ça a l’air intéressant, mais on ne comprend pas tout.

Ceux-là on bien mangé à la cantine

Ceux-là on bien mangé à la cantine

A la fin, on nous présente Swampy, un petit Alligator d’un an qui veut bien poser avec nous pour 3$. Attention cependant à ne pas faire n’importe quoi avec. Même s’il à l’air mignon « si vous lui faites un bisous, il va vous le rendre et croyez moi, ça fait mal » selon le soigneur.
En bons touristes, on se prête au jeu et nous voilà avec un gros lézard gluant dans les mains.

On peut admirer les beaux autocollants...

On peut admirer les beaux autocollants…

... et l'attitude complètement détendue du petit monstre

… et l’attitude complètement détendue du petit monstre

Ensuite, nous avons une demi-heure de libre pour se balader dans le parc où il y a plusieurs variétés de crocodiles et d’alligators. Ce n’est pas très grand, mais il y a quand même quelques bêtes à voir, bien que nous avions l’impression que c’était tous les mêmes !

Ici un beau crocodile (ou un alligator, c'est caïman pareil! :D)

Ici un beau crocodile (ou un alligator, c’est caïman pareil! :D)

On vous aura prévenu !

On vous aura prévenu !

Bref, c’était un moment très sympa bien qu’un peu court et un peu cher.

Une espèce apparemment assez rare, mais elle n'avait pas de panneau pour nous indiquer sa provenance !

Une espèce apparemment assez rare, mais elle n’avait pas de panneau pour nous indiquer sa provenance !

 

Le coin était plutôt mignon

Le coin était plutôt mignon

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Welcome to Miami

Hello tout le monde !
Miami pour nous, c’est déjà fini (d’ailleurs, New Orleans aussi) ! Le temps passe vraiment trop vite !
Mais ça a vraiment été une super semaine.

Alors faisons une mise au point tout de suite : nous étions en fait à Miami Beach. C’est une ville à part de Miami, mais c’est à coté. Donc dans cet article, quand je parlerais de Miami, il faudra comprendre « Miami Beach ». Sauf quand je le préciserais. Simple, non ? 😉

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L’arrivée dans cette nouvelle ville (et ce nouvel état) à été un vrai choc, à la fois climatique et culturel.
C’est tellement différent de New York qu’on avait du mal à croire que nous étions dans le même pays !!! D’ailleurs, on entends plus parler espagnol qu’anglais, ce qui faisait bizarre.
Nous avons quitté les manteaux d’hiver, polaires, écharpes et gants pour les remplacer par maillots de bain, shorts et t-shirts ! Il faisait vraiment beau et chaud (plus de 30 degrés tous les jours).

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Par contre, il faisait plutôt humide et l’atmosphère était très lourde !
Du coup, ça n’a pas manqué, on s’est fait dévorer par des moustiques mutants ! Surtout moi d’ailleurs !
Mais le décor vaut vraiment le coup d’œil : palmiers, cocotiers, touristes, plages de sable blanc…

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On a décidé de se louer un petit studio pour pouvoir ENFIN se faire à manger. Après 10 jours de sandwichs, des pâtes nous faisaient rêver ! On avait trouvé le logement idéal, en plein South Beach (le quartier de Miami le plus célèbre) et la propriétaire (Italienne) nous a informé qu’il était disponible. Mais ensuite, plus de réponse. On a attendu jusqu’au dernier moment pour lui laisser une chance mais… On attends encore.

Du coup, on a profité de l’escale à l’aéroport de Charlotte pour réserver une nuit d’hôtel pour une arrivée deux heures plus tard. Vive le Wi-Fi gratuit ! Et en plus, on a fait une bonne affaire car le même hôtel était 40€ plus cher par nuit la veille et on a pu profiter de la navette de l’hôtel pour aller de l’aéroport jusqu’au centre ville en économisant le taxi.

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Il a quand même fallu trouver un logement pour les jours restants, parce que l’hôtel était cher, et franchement mal isolé du bruit. Du coup, lorsque l’on est en plein South Beach (lieu de fête et où les millionnaires tournent en rond avec leurs grosses voitures) et bien on dort très mal.
Sans exagérer, certaines voitures (comme les Lamborghini) faisaient vibrer les murs de la chambre quand elles passaient devant. Et elles passaient souvent !
Nous sommes donc passé par un autre site de location entre particuliers. On a décidé d’assurer le coup en passant par un site réputé : Air BnB.
Nous avons cette fois trouvé un logement au nord de Miami, et vu notre première soirée, ça nous convenait bien mieux. Le logement était pas loin de la plage, était tout équipé et avait accès à internet, et tout ça, moins cher qu’à l’hôtel. Où est le piège ? Et bien il y en a plusieurs.

Sur le site de Air BnB d’abord. Vous pouvez rechercher les logements selon le prix par nuit. Sauf que cela ne prends pas en compte les frais supplémentaires :
– Air BnB prends des frais pour le service, qui est censé garantir que l’on puisse être remboursé en cas de problème avec le logement ou en cas d’arnaque. On a pas testé le service, mais on l’a bien payé, vu que c’est obligatoire. Ça revient quand même à presque 8€ par nuit.
– Certaines annonces affichent le prix du logement hors taxes. Il faudra alors les ajouter au tarif final.
– Certains propriétaires font payer des frais de ménage, ou pour internet par exemple.

Autant de choses qui ne sont pas automatiquement inclues dans le tarif du logement. Et du coup, ça complique sérieusement la recherche. Pour notre logement, pas de frais cachés, ce qui était plutôt rassurant.

Nous avons posé quelques questions à la propriétaire, mais ayant eu peur que le logement nous échappe, nous avons réservé avant d’attendre ses réponses. C’est dommage, car elle nous a répondu que contrairement à la description de l’annonce, il n’y avait pas encore Internet (l’installation étant prévue 3 jours après notre départ). Mais elle nous a expliqué comment profiter d’un réseau Wi-Fi gratuit à… 10 minutes à pieds du logement. Pas hyper pratique. On fera sans.

Petit détail amusant, cette dame était russe et n’était pas sur Miami en ce moment. Comment faire pour les clés ? Elles sont simplement rangées dans une « boîte-cadenas » avec un code.

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Lorsqu’on rentre, le sol est mouillé. Quelqu’un vient de faire le ménage juste avant. On apprendra ensuite que la propriétaire à quelqu’un qui vient faire le ménage entre chaque locataire, change les draps et, je suppose, doit aussi changer le code du cadenas pour éviter que des petits malins viennent squatter l’appartement quand il est vide.

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L’entrée de la résidence

 

Au final le logement était très sympa, même s’il restait pas mal de choses à réparer (la propriétaire est en train de remettre à neuf ce logement au fur et à mesure).
Au début, on a eu un peu peur car nous avons croisé un ancien voisin (mais qui s’occupe toujours de l’entretien de la résidence) qui nous a expliqué que le coin craignait un peu. Selon lui, il y avait des dealers de drogue nuit et jour dans l’immeuble, des souris de partout et des SDF qui squattent les logements vides.
Sauf que depuis cette période, la résidence a été équipée de grands portails pour empêcher n’importe qui de rentrer, et de caméras de vidéos surveillance. Si ça n’a sûrement pas réglé tous les problèmes, ça a dû les déplacer car nous n’avons croisé absolument personne de louche dans la résidence, ni dans les alentours. Et tous les autres voisins avaient plutôt l’air sereins.
Au final, je ne sais pas si ça partait d’un bon sentiment pour nous dire de faire attention dans le coin, ou si c’était quelqu’un de jaloux d’avoir vendu son logement juste avant que la résidence ne devienne sécurisé. Nous sommes quand même restés méfiants car nous avons vite découvert qu’ici, aux états-Unis, vous passez d’un quartier chic à un quartier qui craint en 1 patté de maison.

Petit bonus : nous avions une machine à laver et un sèche linge dans le logement! Et il était temps de laver le linge si nous voulions éviter de devoir trouver des camps naturistes pour les prochaines étapes ! 😀

Nous sommes donc restés là 5 nuits supplémentaires et nous avons pu profiter de la plage et se balader dans Miami (la vrai ville), faire un tour dans les Everglades… Mais ça, ça sera pour le prochain article !

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